Scénarios     (reset)

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Cinéma TV BD
Synopsis Traitement
Séquencier Continuité dialoguée
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432 Scénarios Drame


Les Couleurs d'une Vie

Gabriel se réveille en pleine nuit. Il n'arrive pas vraiment à dormir. Il se pose devant son ordinateur et commence à écrire ce qui ressemble à un livre. Son histoire commence par sa rencontre avec Manon. Entre ces deux personnages naît une complicité qui se transforme rapidement en amour au fil des chapitres du livre. Tous se passe bien jusqu'à la rencontre avec la mère de Manon, Evelyne. Gabriel est métis, Manon est blanche, et ce qui leur paraissait une relation ordinaire à notre époque va vite se compliquer. Evelyne, en voyant Gabriel tient des propos désagréables, voir racistes. Manon est tellement surprise par la réaction de sa mère qu'elle décide de ne plus lui parler. Manon reprend contact avec sa mère quand elle s'apprête à accoucher de son premier enfant. A la vue de son petit-fils, Evelyne a une réaction surprenante, elle est émue par ce petit être. Six années se sont écoulées, Manon et Gabriel ont eu un second enfant. Mais tout ce bonheur fini par se transformer en cauchemar. Gabriel prépare le dîner, Manon est dans son atelier de peinture, les enfants jouent dans leur chambre. Mais cette petite vie de famille tranquille se termine par la mort tragique de Manon. Gabriel n'arrive pas à se remettre de la mort soudaine de Manon. Il se laisse aller et compte de plus en plus sur Evelyne pour s'occuper des enfants. Mais leur relation n'est pas amicale, cette dernière le trouve négligent envers ses enfants, l'appartement etc. Gabriel fini par perdre son travail et tombe dans une profonde déprime. Evelyne en profite pour prendre les enfants avec elle et finit par entamer une demande de garde. William, le grand frère de Manon, propose alors à Gabriel d'aller vivre chez Evelyne, ce qui lui permettrait de se remettre sur pieds, pendant qu'Evelyne subvient aux besoins des enfants. D'abord réticent, Gabriel finit par accepter, il n'a pas vraiment le choix. C'est à ce moment que l'on retrouve « Le Gabriel » du début. Cela fait un mois qu'il vit chez Evelyne, mais cette cohabitation ne se fait pas sans conflit. Evelyne reproche à Gabriel de ne plus voir ses enfants, il est trop accaparé par l'écriture de son livre. De son côté, Gabriel reproche à Evelyne de trop s'impliquer dans sa vie, notamment lorsque qu'Evelyne décide de lire le livre presque fini sans son autorisation. Elle prend contact avec un ami éditeur, ce qui ne plait pas à Gabriel, il a le sentiment qu'elle ne croit pas en lui. A la suite de ça, une énième altercation se produit, Gabriel décide de récupérer ses enfants et de partir de chez Evelyne. Elle ne le supporte pas et fait un malaise. Gabriel la découvre allongée sur le sol, son corps inanimé. Evelyne se retrouve à l'hôpital, elle désire voir Gabriel seul à seul dans sa chambre. Après cet incident, ils se rendent compte qu'ils ont besoin l'un de l'autre. Sept années se sont écoulées, Gabriel rentre précipitamment d'un voyage. Il est revenu pour Evelyne, afin d'honorer sa promesse. Elle est faible et veut qu'il l'emmène vivre les derniers instants de sa vie dans son endroit préféré.

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Le Touriste

Jeremy est un adolescent solitaire, un peu rêveur, et on peut probablement le qualifier de dépressif (même s'il souffre surtout d'une forme extrême d'apathie). Il évite toute forme de communication (y compris avec ses parents et sa soeur). Il habite une petite ville de province (qui n'est pas clairement identifiée, plutôt dans le nord de la France, sur le littoral). Le film le suit donc à travers ses activités quotidiennes, à commencer par ses cours au lycée (il vient de rentrer en terminale) qui évidemment ne l'intéressent pas vraiment. Par exemple il a beaucoup de mal à répondre à ses professeurs quand ceux-ci lui demandent l'orientation qu'il a choisi pour son futur. Son incapacité à se concentrer est accentuée par des problèmes d'insomnies, insomnies durant lesquelles il aime se promener, la nuit, à travers les rues de sa ville. Lorsqu'il n'a pas envie d'aller en cours, il prend généralement le bus pour aller se balader dans une autre ville, plus grande et plus proche de chez lui (il va au cinéma, se promène près de la mer...etc). Il voit un psy toutes les semaines, mais ça ne semble pas lui apporter grand-chose. Lors d'une scène où son père le conduit à un de ses rendez-vous, on se rend compte que lui non plus ne fait pas vraiment d'effort pour communiquer avec son fils. Vers la fin du film, Jeremy a vaguement envie de tuer ses parents (sans doute par ennui). Il prévoit de faire la chose avec une sorte de couteau, mais il se fait voler ses affaires par deux voyous lors d'un trajet en bus. Durant le même trajet, les deux jeunes hommes s'amusent également à violer une adolescente, ce qui ne provoque quasiment aucune réaction de la part des autres passagers (et encore moins de Jeremy). Lorsque celui-ci rentre chez lui, il décide de se pendre dans le garage de sa maison, mais le câble qui lui servait de corde lâche. Il abandonne alors, et retourne dans le salon pour regarder la télévision avec sa soeur.

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JUDITH SALOME

1. LA VOCATION Mais qui est cette Judith Salomé ? Son histoire commence à Paris, dans le quartier parisien du Pont Notre Dame, le 15 mai 1643, date à laquelle elle est baptisée. Elle est fille d'un peintre de portraits et de natures mortes prénommé Jacques. Très tôt, elle montre des prédispositions artistiques affirmées. Son père, lié à la confrérie de Saint Germain des Prés où les artistes des anciens Pays-Bas étaient nombreux, lui enseigne certains rudiments, puis, peut-être, le peintre de natures mortes et marchand de tableaux Pieter van Meyel, que Marie Granier, mère de Judith, épouse en seconde noces. 2. L'ATELIER Judith à été très tôt une artiste prolifique, dont la production, peut-être grâce au commerce de son beau-père, était appréciée, puisqu'on sait que Charles Ier d'Angleterre avait acquis cinq de ses oeuvres. La majorité des tableaux signés de sa main date de la période 1662-1675, qui semble avoir été la plus féconde, même si son activité s'est poursuivie au moins jusqu'en 1685. En 1665, elle ouvre son atelier aux autres femmes qui veulent étudier la peinture. Ceci est tout à fait exceptionnel à cette époque. Il paraît qu'un grand nombre d'hommes se serait rendu chez elle pour admirer de leurs propres yeux la légendaire beauté de Judith. Cette activité, soutenue et couronnée de succès, lui vaut, en 1673, d'être nommée, peintre ordinaire du roi, charge qui lui assurent une certaine aisance financière. 3. LE DESTIN En 1678, Judith se marie avec le marchand de tableaux protestant Philippe Talmière de Sancy, dont elle aura deux enfants. Mais des jours sombres s'annoncent pour les sectateurs de la « religion prétendue réformée », comme on disait à l'époque. En 1685, Louis XIV révoque l'Édit de Nantes et ne leur laisse le choix qu'entre la conversion et l'exil. En 1686, le mari de Louise est emprisonné, puis un de ses enfants est contraint à l'abjuration tandis que les deux autres s'enfuient à Londres. Judith Salomé, qui a atteint l'âge de 42 ans, après la mort de son mari, rencontre de graves difficultés financières. Elle doit se convertir au catholicisme pour échapper aux persécutions dont sont victimes les protestants et pour éviter que les biens qui lui restent soient confisqués.

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